Astérix
et Obélix : au service de Sa Majesté, de Laurent Tirard (2012).
Parce qu’on aime bien et depuis
longtemps les aventures d’Astérix en bandes dessinées (du moins celles écrites
par l’excellent René Goscinny) ; parce qu’après l’échec retentissant du
précédent opus une revanche s’imposait ; parce que se trouvent ici réunis,
d’Edouard Baer à Bouli Lanners, quelques comédiens dont l’humour très personnel
promettait de nous sortir des sentiers battus ; parce qu’il aurait été
heureux et bien venu qu’un vrai grand succès populaire vienne conclure une
rentrée particulièrement faste, en termes qualitatifs, pour le cinéma
hexagonal ; pour toutes ces raisons et quelques autres qui tiennent au
plaisir tout simple de rire sans arrières pensées d’aucune sorte, on aimerait
dire le plus grand bien d’un film qui propose rien moins que l’adaptation de deux des plus mémorables
albums de la série, « Astérix chez les Bretons » et « Astérix et
les Normands ».