Elle
s’appelle Ruby (Ruby
Sparks), de Jonathan Dayton et Valerie Faris (2012).
Sans doute se souvient-on encore du
précédent et premier film réalisé par le tandem Faris-Dayton, Little Miss Sunshine. C’était une comédie
très enlevée, avec des personnages bien dessinés, un heureux enchaînement de
situations originales, un humour plutôt délicat et, pour finir, une mise en
scène assez passe-partout. Bref, le type même du film de scénariste où les
réalisateurs assurent tant bien que mal sans chercher midi à quatorze
heures. Après un silence de six ans,
Faris et Dayton remettent le couvert, cette fois sur un scénario de Zoe Kazan
(la fille de Nicholas et la petite-fille d’Elia) mais d’une qualité nettement
inférieure à celui de Michael Arndt pour Little
Miss Sunshine.