John Carter, de Andrew Stanton (2011).
Pourquoi le taire et nourrir je ne sais quelle fausse honte : j’avais grande envie de voir ce John Carter, adapté d’une série de romans de Edgar Rice Burroughs (célèbre pour être le « père » littéraire de Tarzan), d’abord parce que, vieux gamin monté en graine, j’aime bien ce type de récit un peu hybride, ni tout à fait science-fiction, ni tout à fait heroic fantasy mais qui mêle genres, époques et technologies bizarres (on retrouve ici une pincée de western et un récit à la Jules Verne) et flirte avec ce qu’on appelle le steampunk.