Summertime
(The Dynamiter), de Matthew Gordon
(2011).
Avec le cinéma indépendant américain, on
n’est jamais à l’abri de très bonnes surprises
-- même si le seul label de
« cinéma indépendant », tout comme celui de « cinéma
d’auteur » d’ailleurs, ne nous évite pas pour autant de très mauvaises
surprises, bien au contraire. Cette fois cependant, avec ce Summertime, premier film de fiction d’un
jeune réalisateur qui a semble-t-il fait ses classes dans le reportage et le
documentaire, c’est bien d’une belle et bonne réussite qu’il s’agit, aussi
modeste dans ses moyens qu’ambitieux dans ses intentions et abouti dans sa
réalisation.