The
Place beyond the Pines, de Derek Cianfrance (2012).
N’ayant pas vu le précédent film de
Derek Cianfrance, Blue Valentine
(personne n’est parfait et je compte réparer sans tarder cette coupable
négligence), un cinéaste dont j’ignorais donc tout, c’est sans a priori particulier que je suis allé
voir son nouveau et troisième film[1]
au titre quelque peu déroutant -- aussi le choc n’en a-t-il été que plus fort
tant il s’agit d’un exceptionnel coup de maître.